
Personne ne pouvait se doute de l’impact de NUMAH sur la scène hexagonale, suite à son premier album nommé Encore un peu + il y a trois années de cela maintenant. Suite à cela, elle a acquis une sacrée notoriété sur scène en partageant l’affiche avec Alain Chamfort ou encore Nuit Incolore, ce qui n’est pas rien. Cette année, elle récidive avec l’arrivée de son nouvel EP nommé Post-scriptum (c’est pas ce que je voulais dire…).
On retrouve huit nouveaux titres où NUMAH enfonce le clou avec son univers musical absolument châtoyant. Post-scriptum détaille ainsi ses pensées d’après-coup, que ce soit ses regrets, ses maladresses ou encore les souvenirs qui lui semblent impérissables notamment lors des écoutes du morceau d’ouverture nommé « Dans la foule » parlant des pensées intrusives qui gâchent la vie. Il est suivi de très près par des moments plus doux-amers « c’est désagréable, ça pique les yeux et ça pue » ou encore l’uptempo nommé « L’odeur de clope » qu’est l’hymne aux ruptures amicales par excellence. Une chose est sûre, c’est que NUMAH réussit à ouvrir les portes de son jardin secret à travers des influences dignes de Banks ou encore de Lola Young notamment sur « OH BOY! » et sur « Mauvais état » qui suivent avant de trouver la lumière et la raison avec d’autres moments clairvoyants que sont « Le matcha attendra » et « J’déteste ça ». Avec Post-scriptum, elle ira marquer la suite de son histoire au fer rouge et avec beaucoup d’élégance s’il vous plaît.
Note: 7.5/10
