Marietta – La Passagère

Marietta a fait parler de lui en 2015 avec un premier album Basement Dreams Are The Bedroom Cream enregistré dans son chez-lui à Metz et depuis, il est paré pour un grand avenir avec ses bricolages folk psychédélique lo-fi plutôt intrigantes et mélancoliques. Désormais signé chez Born Bad Records, l’artisan de la french pop 2.0 nous revient en pleine forme avec son nouveau disque intitulé La Passagère.

Pour ce faire, il a posé ses valises à Los Angeles en compagnie du prolifique Chris Cohen que je ne présente plus qui officie à la production. Et justement, on sent rapidement la différence entre son premier et La Passagère en raison d’une production plus spacieuse et concise, comme l’affirme des titres plus froids à l’image de « La Carte », « L’électricité » ainsi que « La bouche du vent » où l’on flirte avec la variété sans tomber dans le vilain cliché. Marietta étonne par son côté faussement romantique (« La grande ville malade », « Nos ventres nus » conviant Halo Maud) et par son côté sombre (« L’insecte dans ma bouche ») complètement renforcés par ses synthés vintage aux compos flirtant avec la coldwave.

Il suffit d’une ultime ballade nommée « Maud la nuit » pour être convaincu du relifting musical qu’a opté Marietta (et Chris Cohen) sur La Passagère aussi bien captivant qu’imprévisible. Le nouveau dandy affiche son visage décontracté en quête d’évolution constante.

Note: 7.5/10

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