Camel Power Club – Narukanaga

Bien sûr, on ne pouvait pas passer sous silence le retour de Camel Power Club. Le musicien et producteur français continue son bonhomme de chemin que l’on suit religieusement avec l’arrivée de son premier album nommé Narukanaga.

Composé de seize morceaux, Camel Power Club mêle ses influences musicales comme il sait si bien le faire. Celui qui a rempli les doigts dans le nez la Maroquinerie nous offre une fusion tombant à pic pour l’été avec des titres somptueux à l’image de l’introduction nommée « Blunt » ou bien encore de « Change It All » à « Anna » en passant par les fruités « Hole Digger », « Kalahari » et « Inana » nous faisant passer vers différents territoires musicaux.

On retrouve toute la quintesscence musicale de Camel Power Club, à mi-chemin entre electronica et indie pop, où les spectres de LCD Soundsystem et The Beach Boys se font entendre. Que ce soit sur « Disappearence In Narukanaga » ou bien même sur « Murano » et « Bamtak », le producteur français rayonne pour ses mélodies estivales et tropicales. Seul ou accompagné de Racoon Racoon sur « Drunken Dreams » et sur « A Wave Of Goodbyes », il nous emmène au plus lointain avant d’atteindre le sommet sur « Anna » et « Berceuse » qui clôturent ce premier album tant attendu ne décevant que rarement.

Note: 7.5/10