Eric Bachmann – Eric Bachmann

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Parmi les chanteurs qui ont connu une carrière assez prolifique depuis maintenant 2 décennies, on peut citer Eric Bachmann en ligne de mire. Le chanteur, musicien et producteur originaire de la Caroline du Nord est aussi bien leader du groupe Crooked Fingers que du groupe Archers Of Loaf. Et en plus de cela, il a réussi à poursuivre une carrière solo et à collaborer avec d’autres groupes/musiciens comme Azure Ray, Spoon et Damien Jurado. Ça en dit long sur son CV. Aujourd’hui, c’est sa carrière solo qui nous intéresse et il se livre à nous sur son troisième album éponyme qui fait suite à Breaks In The Armor en 2011.

A l’image de sa pochette où on le voit visiblement enfant en train de jouer au base-ball, le musicien se met à nu et nous raconte son vécu via des anecdotes défilant à toute allure. Entouré de Liz Durett aux chœurs, Jeremy Whitley à la batterie, Matthew Nelson à la guitare ou encore Jon Rauhorse au pedal steel, Eric Bachmann joue la carte de la nostalgie à fond en entamant l’album éponyme avec une première ballade « Belong To You » remarquable pour ses notes de piano frissonnantes et ses sonorités pedal steel avant que le plus enlevé « Mercy » aux chœurs gospel où il entame un plaidoyer (Yes, I’ve got family, I’ve got friends / And I will love them ’til the end despite the batshit crazy things they often say »).

Entre les rythmes entraînants de « Separation Fright » et de « Masters Of The Deal » traitant de la peine de mort au Sud des Etats-Unis (« The South is a ghost/A ghost is a lie ») et les ritournelles au piano de « Modern Drugs » et de « Dreaming », nul ne doute qu’Eric Bachmann a atteint des niveaux de sagesse, et ça fait bien sur plaisir à entendre. Et lorsqu’il ne signe pas ses compositions comme sur le catchy et ensoleillé « Carolina », composé par Liz Durrett, on sent qu’il est parfaitement à l’aise sur tous les registres. Il ne manque plus que la conclusion dantesque au piano « The Old Temptation » pour compléter le tableau, celui de la vie tourmentée et passionnante d’Eric Bachmann.

Note: 7/10

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