
On avait laissé Lawrence Rothman en pleine forme avec son précédent album nommé The Plow That Broke The Plains il y a deux années de cela maintenant. L’artiste originaire de Los Angeles continue de marquer son territoire avec cette trilogie si fascinante qui a débuté avec Good Morning, America paru en 2021 et qui viendra se clôturer avec Here Lies Love/Sawdust To Stardust tout beau tout chaud.
Tout au long de ces treize nouveaux titres, il est question de deuil, de souvenirs ainsi que d’amours perdus que Lawrence Rothman ira explorer de façon douce-amère. Démarrant en trombe avec « The Meaning », le musicien californien qui est parfaitement à l’aise dans ses influences country, folk et Americana cicatrise ses maux les plus profonds à travers ce storytelling introspectif et vibrant faisant mouche sur « A Word’s A Weapon » ainsi que « Stable » et « Deep Cut » en ligne de mire.
Here Lies Love/Sawdust To Stardust poursuit dans cette voie avec d’autres titres façonnés par la vie à l’image de « Worn Out Woman » ainsi que de « Slow Rush » entre autres. Dans cette virée vers l’inconnu, Lawrence Rothman pourra également compter sur les interventions remarquées d’Amanda Shires sur « Karmakaze » ou encore de Sarah Klang sur « A Fire Test » et de Delaney Ramsdell sur « Demons » absolument épurés avant que ce périple musical viendra atteindre de nouveaux horizons avec « Nothing Like Shakespeare » et « Lost In Her Rock ‘N Roll » notamment. Il ne manquera plus qu’une conclusion élégante et réconfortante du nom de « Sawdust To Stardust » pour que Lawrence Rothman réussit à panser ses blessures définitivement à travers cette trilogie absolument passionnante et immersive mais aussi lui permettant de briser de nombreuses frontières.
Note: 7.5/10
