Papooz – Green Juice

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Si je devais résumer mon été 2015 par une chanson, ce sera surement « Ann Wants To Dance » de Papooz. Le duo parisien a tout simplement composé le tube parfait, frais et ensoleillé comme je les aime. Suite à ce succès, Armand Penicaut et Ulysse Cottin ont enchaîné les concerts et autres festivals après un EP prometteur paru en janvier 2014. L’été pointe le bout de son nez et le duo compte nous enchanter en cette saison avec enfin un premier album Green Juice.

Produit par Ash Workman (Frànçois & The Atlas Mountains, Metronomy…), le premier album de Papooz est à l’image de sa pochette: joviale et estivale. On connaissait déjà le désormais cultissime « Ann Wants To Dance » aux airs de bossa-nova et sa violoncelle enivrante sur le refrain qui a lancé la machine ainsi que la reprise d’Arto Lindsay aussi bien réussie que culottée de « Simply Are » mais pas les autres titres résolument poppy et tropicaux. Entre la voix sensuelle et haute perchée d’Arnaud Penicaut (j’ai vraiment cru que c’était une meuf qui chantait, surtout contrastée à celle d’Ulysse Cottin qui est on ne peut plus grave) et les rythmes dansants ainsi que ses riffs de guitare enjouées, il n’y a qu’un pas et on est directement conquis par le résultat final via des excellentes compositions comme le discoïde « Stories Of Numbers », « Trampoline » et autres « Good Times To Earth » résolument surf-pop.

Ensoleillé, c’est le cas de le dire et on a directement le sourire à l’écoute de ce Green Juice mais pas que. Le duo évite de tomber dans le piège de l’album trop homogène car il varie les sensations. Les morceaux énergiques comme « Brother » et « Louise » côtoient des instants plus apaisants comme « Toria’s Song », l’éponyme avec son intro à la canette que l’on décapsule sans oublier bien évidemment la valse so jazzy de « Chubby Baby ». N’oublions pas non plus la participation bien remarquée de Victoria Lafaurie à la voix principale et aux textes sur le mélancolique « Wanted » qui permet de montrer tout l’étendue de son talent.

Au risque de me répéter, c’est un premier album frais et résolument idéal pour notre été si le soleil vient vraiment pointer le bout de son nez. C’est via ses douze compositions cohérentes et oisives que Papooz réussit à captiver son audience grâce à une énergie communicative impressionnante. Vous voudriez reprendre un peu de Green Juice ?

Note: 8/10

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