Kyle Forester – Kyle Forester

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Nota bene: Cette chronique a été rédigée en juin 2016 mais n’a jamais été publiée. Elle a été mise à jour en février 2017.

Ceux qui connaissent les groupes The Ladybug Transistor et Crystal Stilits connaissent surement Kyle Forester. En effet, c’est la tête pensante de ces deux groupes qui jongle les différents projets avec habileté. Cette année, il se lance en solo avec un premier album qui survient après sa bande originale de Breaking Upwards en 2009.

Le musicien new-yorkais mélange sans équivoque indie pop et pop psychédélique sur ce premier opus plutôt réussi avec de bonnes trouvailles comme la jangle-pop entêtante de « Won’t Go Crazy » avec son riff acoustique qui reste dans la tête et la folk-rock reposante de « Downtown » quasi-Dylanesque. Il puise aussi bien son inspiration du côté de Todd Rundgren sur les morceaux plus synthétiques comme « Didn’t Try To Run Away » et « What Would I Say » que du côté de Nicky Hopkins sur la ballade aérienne de « Forgot My Name » et de « Woman In Love ».

Citons aussi d’autres moments riches en génie comme le très dynamique « Make Up Their Minds » ou les adorables ballades psychédéliques de « Imitation Of Love », « Reflection » et « What Would I Say » aux sonorités bien 60’s où le new-yorkais arrive à concilier instrumentations organiques et électroniques. Kyle Forester continue à nous impressionner surtout lorsqu’il s’émancipe de ses groupes pour jouir de plus en plus de sa liberté artistique.

Note: 8/10

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