String Machine – Hallelujah Hell Yeah

String Machine aurait dû avoir une bien meilleure presse depuis tant d’années. Avec la parution de disques pour les moins incroyables, le groupe originaire de Pittsburgh est tout de même sorti de l’ordinaire avec un sens de la composition pour le moins hors normes. Et cela est de nouveau démontré sur leur nouvel album intitulé Hallelujah Hell Yeah, faisant suite à leur Death Of The Neon paru en 2019.

Une fois de plus, String Machine convoque indie rock avec une sensibilité art-pop de chambre et une pointe d’emo pour relever le tout. Le cerveau du groupe, à savoir David Beck, élargit un peu plus les horizons à travers ces arrangements riches et luxuriants qui habillent les titres pour les moins touchants que sont « Places To Hide » en guise d’introduction glorieuse avec des cuivres soulful pour couronner le tout. Hallelujah Hell Yeah est paré pour nous emmener loin et c’est déjà un très bon début de leur part.

Que ce soit sur « Churn It Along » ou encore sur les ascensions indie folk baroque de « Gales of Worry », String Machine continue de nous impressionner. En jouant parfaitement avec cet ascenseur émotionnel, le groupe de Pittsburgh allie tendresse et furie avec une très grande habileté tandis que David Beck et ses compères rêvent de grandeur tout en gardant les pieds sur Terre avec « Four Corners » et « Eyes Set 4 Good ». L’inventivité et l’énergie contagieuse sont légions sur Hallelujah Hell Yeah avec « Touring In January » et « Dark Morning (Magnetic) » avant que la troupe s’élève une fois de plus de la masse avec une note finale acoustique et baroque du nom de « Your Turn ». Gageons à ce que leurs désirs de grandeur deviennent une réalité d’ici les prochains mois.

Note: 8.5/10