Orville Peck – Bronco

Vous n’avez pas pu échapper à la tornade Orville Peck il y a quelques années de cela. Le héros masqué de la scène outlaw country a mis tout le monde d’accord avec son premier album Pony (chroniqué ici) et on a ridé avec lui à travers des contrées désertiques si mystérieuses et intrigantes. L’heure est venue pour lui d’effectuer son grand retour avec son successeur nommé Bronco.

À travers ces quinze compositions divisées en plusieurs chapitres (un peu comme pour Beach House et leur album Once Twice Melody), Orville Peck continue de distiller toutes ses excentricités en musique. Le crooner masqué et queer nous entraîne dans des ambianced des plus fantasques en assumant encore plus son personnage quelque peu décalé avec des titres sentant bon la country tels que « Dayonta Sand » qui ouvre cette épopée audacieuse avant d’enchaîner avec « Outta Time » et « Lafayette » plantant le décor comme il se doit.

Ici, Orville Peck assume pleinement son virage mainstream et envoie paître les réfractaires. Tout au long de Bronco, le crooner nous en fait voir de toutes les couleurs avec des titres extravagants et aventureux tels que « C’mon Baby Cry » ainsi que « Kalahari Down » et « Trample Out The Days » qui auront de quoi intriguer avant que les épopées outlaw country telles que « Blush » et « Hexie Mountains » reprennent le pas. Pour ce second disque, Orville Peck voit les choses en grand avec « Let Me Drown » et « City Of Gold » qui prendront des dimensions plus que dantesques avec ce Bronco passionnant pour les fans de country pur et dur.

Note: 7.5/10