Mountain Movers – Walking After Dark

Il y a plus de deux années de cela, nous avons été subjugués par l’univers musical enchanteur de Mountain Movers. Le groupe de rock psychédélique américain avait mis tout le monde d’accord avec leur prédécesseur nommé World What World (chroniqué ici) les montrant au sommet de leur art. Dan Greene et ses compères retroussent leurs manches avec un tout nouvel album qui s’intitule Walking After Dark.

Tout nous laisse à penser que Mountain Movers décide d’élargir leurs horizons comme l’atteste le titre d’ouverture nommé « Bodega On My Mind / The Sun Shines On The Moon » s’étirant pendant plus de 10 minutes. La formation de New Haven réussit à transporter son auditoire à travers des contrées cosmiques grâce à cette incroyable fusion entre classic-rock et rock psychédélique laissant parler leurs improvisations parfaitement maîtrisées notamment sur « My Holy Shrine » et « See The City ».

A côté de cela, Mountain Movers ose plus d’expérimentations. C’est notamment le cas lors des écoutes de « Factory Dream » ou bien encore de « Reclamation Yard » où le quatuor s’aventure auprès des contrées ambient/new age pour un résultat contemplatif avant de redescendre sur Terre avec élégance sur les éthérés « See The City », « In The Desert, In The Flood » ou bien encore sur « We Are All Flowers ». Après une conclusion instrumentale mutante et méditative du nom de « Ice Dream » pendant 19 minutes, Walking After Dark réussira à montrer un Mountain Movers sous un nouveau jour qui n’est jamais avare en expérimentations.

Note: 8/10