
Quel est le point commun entre JC Satàn, Le Pingouin et Crane Angels ? Cela se tient en deux noms: Dorian Verdier. Suite à cela, il continue ses expérimentations absolument foutraques lui ayant permis de faire parler sa singularité hors normes, que l’on retrouve à travers cet EP qui s’intitule Timut.
En quatre titres, Dodudaboum nous entraîne à travers cette épopée électro-punk où il marche sur les pas de Deerhoof et de Dan Deacon sans prétention. Les synthés guillerets du morceau-titre introductif posent les bases comme il se doit afin de nous ensorceler avant d’enfoncer le clou avec « Peanut Surfer » presque 80’s dans l’âme et « Canette-Poussière » résolument fantaisiste et tournoyant. Timut se clôture sur un « Planage » des plus hallucinogènes et aériens en même temps prouvant que Dodudaboum n’a pas fini de nous ensorceler. Un bon amuse-bouches musical à déguster avant l’arrivée de son long-format à paraître en janvier prochain.
Note: 7.5/10
