
Il y a deux années de cela, Ugo del Rosso était sorti des sentiers battus avec son précédent album nommé Homme Jeu. L’artiste a su se faire une place sur la scène hexagonale avec son univers musical à mi-chemin entre indie folk et ascensions bedroom-pop lo-fi pour les moins ensorcelants. Après avoir accompagné Claire days entre autres, l’heure est venue pour lui de faire son retour avec son nouveau mini-album du nom de Les Fourmis.
Le musicien multi-instrumentiste viendra nous emporter dans un périple musical absolument original et ensorcelant écrit en deux semaines. A travers ces sept nouveaux titres, Ugo del Rosso détonne une fois de plus par cette singularité qui se dégage dès le début avec « Boy Fume des Cigarettes » avant de prendre de l’ampleur avec des moments plus ambitieux et ensorcelants comme « Cadum Baby » et « Londubat » qui suivent. Les Fourmis ira grimper en intensité à travers « Le Miroir » et « Le Feu Qu’on Rallume Chez Soi » des plus tourbillonnants avant de s’achever sur un « Rue des Coquelicots » des plus épurés et ce qui permet de prouver qu’Ugo del Rosso n’a rien perdu de son inventivité.
Note: 7/10
