The Format – Boycott Heaven

L’année dernière, les éternels fans de The Format ont eu une incroyable nouvelle: le groupe s’est officiellement reformé. La dernière fois que nous avions eu des nouvelles du groupe d’Arizona, il fallait remonter à l’année 2006 avec leur précédent album nommé Dog Problems. Oui, à cette période on était vraiment soûlés par le coup de boule de Zizou à Matterazzi, l’administration Bush était présente mais n’était pas aussi problématique que l’administration de l’autre fou du bus sénile qui veut conquérir le Groenland. De l’eau a coulé sous les ponts et l’heure est de savoir ce que le légendaire groupe américain a à dire avec leur nouvel album nommé Boycott Heaven.

Et très rapidement, The Format lance les hostilités avec l’explosif « No Gold At The Top » où on retrouve cette verve fougueuse que l’on a tant aimé. Refusant de devenir les boomers de service, la formation envoie tout valser avec des compositions aussi bien électriques que pleines d’émotion à l’image de « Holy Roller » et de « Shot In The Dark » qui suivent à travers cette fusion entre rock alternatif et power-pop. Une fusion qui fait toujours autant de merveilles tout au long de ce Boycott Heavan qui ira traiter des sujets divers et variés comme la santé mentale, la crise d’identité et d’autres luttes existentielles qui auront longtemps été l’ADN du légendaire groupe.

Et ce n’est pas fini car The Format continue de nous en faire voir de toutes les couleurs. L’interprétation de Nate Ruess y est aussi pour quelque chose avec cette versatilité hors normes, allant de la rage sur « No You Don’t » ou sur « Leave It Alone (Till The Morning) » à l’émotion pure et dure sur les ballades telles que « Right Where I Belong » ainsi que sur « Back To Life » en guise de conclusion épurée tandis que le groupe d’Arizona repart en terrains conquis avec cet album de retour qui est bien convaincant, ma foi.

Note: 7.5/10