Mild High Club – Skiptracing

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L’année dernière, un illustre inconnu du nom d’Alexander Brettin alias Mild High Club s’est fait une petite place avec un premier album Timeline (chroniqué ici avec quelques mois de retard). Un premier opus de pop psychédélique lo-fi vintage résolument mélodique mais qui se ressemble trop. Cette année, le natif de Chicago rempile avec un second opus nommé Skiptracing mais une question subsiste: a-t-il rectifié ses erreurs du passé ?

Nous voilà replongés dans les années 1970 avec ses compositions ensoleillées et détendues comme « Skiptracing », « Homage » et autres « Tesselation » où planent les spectres de Todd Rundgren, Beach Boys et autres T-Rex. On s’imagine en train de faire une virée bien planante entre potes à l’écoute des ritournelles comme « Cary Me Back », la rétro-futuriste et réussie « Kokopelli », « Tesselation » ainsi que la planante « Chasing My Tail ».

La différence par rapport à Timeline, c’est que Mild High Club a su varier les plaisirs et autres sensations. Skiptracing regroupe pas mal de moments incongrus comme l’intermède fracassant de « Whodunit ? » avec une batterie déchaînée, comme quoi il peut s’autoriser tous les plaisirs sans se soucier du moindre tracas. Pour résumer, Skiptracing surpasse son prédécesseur et nous offre un disque sophistiqué et à la cool, dans la lignée de Mac DeMarco, Travis Bretzer et autres Alex Calder. Une bonne bande-son pour cette fin d’été.

Note: 8.5/10

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