Westerman – A Jackal’s Wedding

On avait laissé Westerman en pleine forme avec un second album nommé An Inbuilt Fruit il y a deux années de cela. Le musicien britannique n’aura pas fini de nous enivrer avec des sublimes compositions élégantes qui n’auront pas ini de nous transporter vers des hautes sphères. Et on en veut pour preuve son successeur qui s’intitule A Jackal’s Wedding.

C’est en comptant sur l’aide de la musicienne italienne Marta Salogni qui avait collaboré avec Björk, David Byrne ou avec Sampha ainsi que de Stella Mozgawa et de James Krivchenia que je ne présente plus que Westerman ira signer un retour remarquable. Il suffit de se laisser emporter par les arrangements pastoraux et élégants qui brillent notamment lors du morceau d’ouverture nommé « S. Machine » où on retrouve le magnifique falsetto de notre protagoniste avant de prendre de la hauteur avec « About Leaving » et « Adriatic » riches en élégance. A Jackal’s Wedding s’annonce être un périple musical ô combien réjouissant avec également les allures soft-rock de « Mosquito » brouillant les pistes entre folk pastorale et touches électroniques qui n’aura pas fini de nous bercer.

Mais ce n’est pas fini car Westerman privilégie la nouveauté et la spontanéité qui aura façonné son quotidien. Inspiré par ses récents périples en Grèce, l’artiste britannique se renouvelle avec de magnifiques trouvailles que sont la ballade interprétée au piano qu’est « Spring » ou bien également d’autres trouvailles plus synthétiques que sont « PSFN » et « Weak Hands ». Mais toujours est-il que A Jackal’s Wedding n’a pas fini de nous bouleverser comme il se doit avec entre autres des moments plus minimalistes mais riches en émotion que sont « Agnus Dei » et « Nature of a Language » contrastant avec des titres plus cinématographiques avec « Weak Hands » et « You Are Indelibly Where I Sleep » en guise de conclusion plus vibrante.

Tous les ingrédients sont réunis pour faire de ce troisième album une épopée à la fois spontanée et somptueuse prouvant que Westerman n’a rien perdu de son élégance. Un véritable chef-d’œuvre.

Note: 8.5/10