Yeule – Glitch Princess

Le label Bayonet Records est réputé pour avoir des talents indie rock américains tels que Beach Fossils, Frankie Cosmos ou encore Lionlimb. Et il arrive que le roster puisse sortir de l’ordinaire avec l’auteure-compositrice-interprète, musicienne et productrice Yeule. Il suffit d’écouter son disque nommé Glitch Princess pour comprendre de quoi je parle.

Hors du commun tout simplement parce que les influences de Yeule viennent d’ailleurs. Comme son nom l’indique, Glitch Princess viendra s’aventurer auprès de l’art-pop glitch avec un soupçon de hyperpop expérimental. Et on en plein dedans dès les premières notes de « My Name Is Nat Ćmiel » ou bien encore des fougueux « Flowers Are Dead » et « Eyes » avec ce sens de la démesure complètement inouï.

Sur Glitch Princess, Yeule nous embarque dans une odyssée futuriste où elle incarne une sorte de héroïne complètement charismatique. Et c’est notamment le cas pour les audacieux et robotiques « Perfect Blue », « Don’t Be So Hard On Your Beauty » et « Too Dead Inside » où elle réinvente la pop du futur 3.0 avec ce soupçon d’avant-garde qui fait fureur avant d’enchaîner avec les tourbillonnants « Bites On My Neck » et « I <3 U ».

Après un « Mandy » en guise de conclusion, Yeute aura de quoi nous surprendre avec Glitch Princess. L’art-pop glitch et expérimental de la musicienne nous mettra sens dessus, à un tel point qu’elle nous laisse avec une loooooooooooooooooooooooongue composition de 3 heures. Même Grimes est choquée !

Note: 7/10