
Personne ne pouvait prédire le succès de Tom Odell l’an dernier. On se souviendra longtemps de l’impact de son précédent album nommé Black Friday (chroniqué ici) où le musicien britannique a sorti le grand jeu avec ces compositions authentiques et vulnérables. En cette rentrée, il viendra frapper fort avec son successeur nommé A Wonderful Life.
Dans cette nouvelle aventure musicale, Tom Odell viendra appuyer sur un nouveau curseur à travers ces dix nouvelles compositions plus vibrantes que jamais. Le musicien britannique viendra sonder la complexité de l’existence humaine pour nous émouvoir comme jamais dès le début avec « Don’t Let Me Go » qui est une sublime ballade traitant des tumultes d’une relation intense avant d’enfoncer le clou avec les arrangements vulnérables comme « Prayer » et « Can We Just Go Home Now » entre autres.
Il est question de solitude, de crises mondiales ou encore des dérives des réseaux sociaux que Tom Odell abordera avec beaucoup d’émotion titubant entre espoir fragile et désespoir clairvoyant. A Wonderful Life n’aura pas fini de nous submerger de sensations fortes en tous genres notamment lors les écoutes de « Ugly » ou de « Strange House » où son interprétation n’aura pas fini de nous bouleverser.
C’est un véritable ascenseur émotionnel que le musicien britannique nous offre et qui prendra de nouvelles proportions avec les vibrants « Can Old Lovers Ever Just Be Friends » et « The End Of Suffering » en guise de conclusion somptueuse et qui fera de ce A Wonderful Life une œuvre à part entière prouvant que Tom Odell ne compte pas se reposer sur ses lauriers.
Note: 7.5/10
