Whitney – Light Upon The Lake

Whitney_-_Light_Upon_the_Lake

Au mois d’avril, je vous ai parlé du premier album solo de Cullen Omori, ancien leader du groupe The Smith Westerns, nommé New Misery ici. Cette fois-ci, l’heure est venue de mettre la lumière sur ses deux ex-acolytes qui ont créé un nouveau groupe nommé Whitney. Le guitariste Max Kakacek et le batteur Julien Ehrlich (qui fut batteur pour Unknown Mortal Orchestra) sont désormais unis par les liens de la musique et nous montrent qu’ils savent très bien se débrouiller sans Cullen Omori avec leur premier album Light Upon The Lake.

Ce qui a lancé la machine Whitney, c’est tout simplement le merveilleux « No Woman ». Cette sublime et légère ballade pop-folk aux allures 70’s mettant en valeur le falsetto renversant de Julain Ehrlich nous a conquis d’office si on prend également en compte les arrangements presque baroques de la chanson (ajout de cordes, de piano électrique et de cuivres). On se dit que Light Upon The Lake pourrait être une fantastique virée musicale. Le plus rythmé « The Falls » poursuit le voyage avec le côté insouciant en moins.

Malgré toutes les qualités indéniables que possèdent les autres morceaux de Light Upon The Lake, presque aucun n’atteint le niveau majestueux de « No Woman », mais ce n’est pas faute d’avoir essayé pourtant. Après certes, on appréciera les ritournelles pépères du morceau éponyme, « On My Own » de « Dave’s Song » mais on ira plutôt lorgner du côté de « Golden Days », « Polly » ou encore du très rock « No Matter Where We Go » qui pourraient bien nous accompagner durant tout cet été. Et pourtant Kakacek et Ehrlich sont bien entourés car on compte la présence de Will Miller aux cuivres (d’ailleurs, il brille sur l’interlude musicale quasi-jazzy « Red Moon »), Josiah Marshall à la basse, Ziyad Asrar à la guitare rythmique et de Malcolm Brown aux claviers; ce line-up sait habiller parfaitement la candeur des compositions.

En fin de compte, Light Upon The Lake est un excellent premier album qui mettra tout le monde d’accord même si « No Woman » restera la référence absolue. Ceci dit, Whitney implante tranquillement son univers enchanteur à coups de compositions insouciantes et chaleureuses et d’arrangements de cuivres de très bon goût. Assurément un des disques indispensables à écouter cet été, en terrasse, à bord d’une piscine ou en voiture.

Note: 8.5/10

Retrouvez Whitney sur Facebook / Twitter / Bandcamp

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