
Lora Gabriel continue son bonhomme de chemin avec ses deux EPs absolument vibrants. L’autrice-compositrice-interprète avait marqué les esprits avec son précédent EP du nom de Les Montagnes Russes il y a trois années de cela qui lui a permis de solidifier son statut. Allons savoir ce qu’elle nous a réservé avec son successeur tant attendu du nom de Divine Comédie.
Nous retrouvons ainsi six nouveaux titres où les influences électro-pop de Lora Gabriel iront bouleverser son auditoire. Le morceau-titre introductif plante le décor aisément où elle brouille les pistes entre la lucidité et l’intime avec également les vibrants « La vague » et « Ralentis ». N’ayant pas peur de mettre en avant les paradoxes de notre époque par rapport aux attentes sociales et aux injonctions numériques, Divine Comédie ne tombe pas dans la démagogie mais dans l’introspection avec « Trop ou pas assez » et la conclusion introspective nommée « Aéroport » et c’est ce qui fait la richesse de Lora Gabriel avant tout.
Note: 6/10
